Communauté des joueurs de poker de l'ESCP-EAP

Wednesday, May 31, 2006

Biographie: Antonio Esfandiari


Dans la catégorie des joueurs de poker, j’aimerais aujourd’hui vous parler d’Antonio Esfandiari. Antonio est né à Téhéran et il a émigré aux US à l’âge de 9 ans. Tant mieux pour lui parce que je vous rappelle qu’il est interdit en Iran de détenir des cartes à jouer. Après le lycée, il fait un an d’université jusqu’à sa rencontre avec un barman réalisant des tours de magie. Le lendemain, il s’acheta le tour de magie et rentra s’entraîner chez lui. Il s’entraîna ainsi près de 12h par jour pendant 2 ans. A l’âge de 19 ans, il était devenu magicien professionnel. Ce n’est qu’après un an de magie qu’il mit un pied dans un casino. Il connut alors des hauts et des bas ou il accumula de l’expérience. Il finit 5ème du WSP et 3ème du WPT Lucky Chances en 2002. Il gagna la première place du Commerce Casino WPT, (1m$). Dès le lendemain, il finit 6ème du WPT Invitational, ou son colloc Phil Laak finit premier.


Signe particuliers : Sa main préférée est 7-9. L’histoire remonte à ses débuts. Ses potes se moquaient de lui en disant qu’il devait avoir une main à lui. Il gagna trois énormes pots avec cette main. Son petit nom « The Persian Carpet Ride »

Aymeric (Promo 2005)

Biographie: Doyle Brunson


Je n’en avais pas encore parlé et j’aurais cependant du commencer par lui tant cet homme est une légende du poker : Doyle Brunson. Né en 1933 au Texas, Doyle était destiné à une grande carrière sportive (drafté par les Lakers) mais une blessure au genou le contraint à abandonner les parquets. Sa soif de compétition est dès lors passée par le poker. Il est devenu un véritable pionner de la respectabilité de cette discipline. Il remporta en 1976 et 1977 les championnats du monde et est aujourd’hui considéré comme l’un des meilleurs joueurs de l’histoire du poker. Il a remporté autant de victoire aux WSOP que Johnny Chan et une de plus que Phil Hellmuth. Aujourd’hui Doyle a quand même 73 ans mais je pense qu’il peut nous prendre les uns après les autres sans broncher… Pour preuve, en 2004, il a encore remporté un tournoi du WPT et en 2005, il a empoché une dixième victoire aux World Series.
Joueur, mais également écrivain, Doyle a été le premier joueur de poker à rédiger un livre sur les rouages du texas hold’em Son livre Super System est aujourd’hui encore une référence en la matière. A l’origine, il s’est largement fait critiquer par ses pairs qui voyaient d’un mauvais œil le fait que le maître donne ses trucs. Aujourd’hui Doyle est une véritable légende. Lorsqu’il quitte une table, les spectateurs se lèvent pour l’acclamer.
Sa main préférée :
Sa main ? Tout simplement la « Doyle Brunson » a savoir 10-2. En effet, en 1976, et en 1977, il remporta les championnats du monde avec la même main, un full aux 10 par les deux.

Aymeric (Promo 2005)

Monday, May 29, 2006

Middle pairs

Beaucoup de joueurs, moi y compris, hésitent souvent sur la façon de jouer les petites et middle pairs (disons 22 jusqu'à 77). Voici quelques éléments que je tends à appliquer lorsque je
les joue, pour discussion / commentaires:

- en cash game: Rappellons les probas de base, une paire est favorite contre 2 cartes de hauteurs différentes (par exemple 22 est légèrement favorite contre AKs), mais perd à 80% contre une paire plus haute. J'essaie donc soit de me retrouver en face à face all-in si je suis sûr que l'autre joueur ne possède pas de paire supérieure, soit de limper si le coup est faible et si je vois que je ne pourrai pas isoler un seul joueur. Ce que je veux à tout prix éviter est de me retrouver engagé avec une somme conséquente contre 2 joueurs ou plus, car l'espérance de gain est alors très faible (si les 2 joueurs ont chacun des cartes de hauteur différente mais supérieure à la hauteur de votre paire, ce qui sera sûrement le cas à une table de niveau moyen où les joueurs n'ouvriront ou ne suivront un pot à 3 qu'avec des mains type AJ ou DRs, vous ne gagnerez qu'une fois sur 5*).
La première hypothèse ou je joue la paire est donc celle ou je pense qu'il n'y a pas de paire supérieure autour de la table, et qu'un raise assez fort pourra isoler un joueur possédant par exemple AK. Pour que ce coup vaille la peine d'etre joué, il faut donc se trouver en late position, pour pouvoir estimer le jeu des autres joueurs en fonction de leur première mise, et pour capturer des blinds/ small raises de joueurs qui se coucheront ensuite face à une relance (sans cela le coup n'a qu'une espérance que légèrement positive et le small edge obtenu contre une main type AK ne compense pas le risque d'une bigger pair).
Le deuxieme cas de figure où je tends à jouer les middle/small pairs est quand je pense pouvoir limper avec et que plusieurs joueurs suivront sans relancer preflop, dans l'espoir de flopper des trips (1 chance sur 8). L'idée est de tenter un coup qui présente un faible coût d'entrée mais peut rapporter gros grâce à une bonne cote + effet de surprise. La main est check/fold si les trips ne sont pas touchés et si une high card entre 10 et A est présente sur le flop ("No set, no bet", Tom Mc Evoy). En cas d'obtention des trips, soit je cherche le all-in/fold de l'adversaire sur le flop s'l y a une ouverture à la couleur / à la suite, soit je peux limper avec un small raise pour relancer fort sur le turn. Là encore, une late position est nécessaire, ainsi que la présence d'autres paramètres d'ajustement, avec par exemple la taille des tapis des adversaires (il ne servira à rien de payer le coût d'entrée si le tapis de l'adversaire ne représente que 4 ou 5 fois la grosse blind, car le gain maximum possible ne compensera plus la faible proba d'obtenir les trips, alors qu'à l'inverse la présence de tapis relativement importants par rapport à la blind, dont nécessairement le votre, rendra l'opération plus intéressante).
En aucun cas, sauf lecture très bonne de la table, la paire n'est jouée en early position (sauf volonté d'être deceptive).

- En tournoi: Des ajustements importants sont nécessaires en tournoi, car le premier cas de figure n'est plus applicable dans la plupart des cas (un joueur de tournoi avec un middle stack ne prendra pas le risque de sortir du tournoi en jouant une main où il se sait statistiquement gagnant à 52%, alors que tout joueur de cash game jouera une main d'espérance positive dans la limite de son bankroll (si la proba inclue les cotes implicites dans le cas où la main n'est pas jouée all-in). La seule exception en tournoi concerne soit les short stacks qui doivent gambler pour ne pas se faire manger par la blind et les large stacks qui peuvent se permettre de risquer une partie non significative de leurs jetons. De meme, je ne tente le second cas de figure qu'avec un tapis sensiblement supérieur à la moyenne.

Autres points de vue bienvenus ! ;)

* = combin(36,5)*combin(0,12)/combin(48,5) = 22% (12 cartes donnant à l'un des 2 joueurs une paire, sur un total de 48 cartes inconnues, avec tirage 5 cartes, en supposant que les 2 joueurs n'ont pas de hauteur en commun)

Laurent (Promo 2005)

Friday, May 12, 2006

Quelques liens utiles

www.cardplayer.com
Le must: page de calcul de probas très bien faite, archives comprenant de nombreux articles intéressants, règles détaillées des différentes formes de poker

www.worldseriesofpoker.com
Pour découvrir le site du vrai championnat du monde et suivre son actualité en direct

www.poker.fr
Plusieurs posts utiles

www.thehendonmob.com
Pour suivre l'actualité et connaître les stars du poker

www.clubpoker.net
Des posts intéressants, une actualité de la scène française bien tenue, et des tournois sympas

www.poker1.com
Le site de Mike Caro, théoricien assez connu

Laurent (Promo 2005)

Probabilités


Yog (Guillaume D, Promo 2005)

Wednesday, May 10, 2006

Biographie: Chris Moneymaker



Christopher Bryan Moneymaker est né en 1976 dans le Tennessee. Il a gagné en 2003 le principal tournoi du WSOP. Ancien comptable du Tennessee, il a gagné sa place pour le WSOP en s’inscrivant sur un tournoi à 39$ sur PokerStars. Il a rempoté ce tournoi et un prix de $2.5m pour sa première apparition télévisuelle. Sa main la plus fameuse a été jouée face à Sam farha, qu’il a bluffé sur la river avec King high en y allant all in alors que Farha a couché une paire de neuf. Depuis, Chris Moneymaker a également participé au WPT ou il a fini 2ème du Shooting Star Events, en gagnant $200,000.
Notons qu’il a abandonné son boulot de comptable après sa victoire au WSOP (qui l'en blamerait !) pour devenir porte parole de Harrah’s Entertainment et PokerStars.

Publications: En mars 2005, il a publié son autobiographie Moneymaker: How an Amateur Poker Player Turned $40 into $2.5 Million at the World Series of Poker.
J’ai également vu au Virgin récemment qu’il avait sorti un DVD le poker pour les nuls.

Signe particuliers : il a une bonne bouille de fat ricain du Tennessee ! En outre, Moneymaker est son vrai nom !

Nerik (Aymeric D., Promo 2005)

Biographie: Phil laak


Après Gus, je voulais faire un petit article sur Phil Laak qui j’en suis sur fera plaisir à Pocket. En outre, la suite de cette série consacrée au joueur de poker me paraissait logique vu que Phil est également un ancien joueur de backgammon. Celui-ci a rejoint le circuit en 1999 mais il n’a réellement explosé qu’en 2003
Né à Dublin, mais résidant à San Francisco, Phil est un ancien broker de pari sportif, boursicoteur et promoteur immobilier. (Tout ca !)

Il est connu pour ses singeries autour de la table. Avec lui tout est possible, il court, il saute, il fait des pompes ou il s’agenouille derrière le donneur pour voir avant les autres les cartes. Bref, c’est un showman. Dès lors, le public l’adore. Néanmoins, il est parfois critiqué par ses pairs qui considèrent qu’il n’est pas très pro dans sa façon de jouer. Son jeu préféré : le pot limit hold'em.

Il est surnommé « the Unabomber » a cause de ses lunettes de soleil et de ses sweat capuche gris. Il sort en ce moment avec Jennifer Tilly, elle-même joueuse de poker

Signe particuliers :
Ca, il y en a beaucoup, mais disons que mon préféré, c’est quand il resserre les lanières de son sweat capuche lorsqu’il joue une grosse main… Hein Poch ?

Nerik (Aymeric D., Promo 2005)

Biographie: Gus Hansen


Gus Hansen est né à Copenhague, surnommé “the Great Dane”, il est un des joueurs pro les plus agressifs de tous les temps. Il est notamment connu pour ses remontées pré-flop et pour jouer des mains pourries avec un tel calme et une telle nonchalance que cela fait de lui un joueur très dangereux sur les tournois. Avant de jouer au poker, il a participé à des tournois pro de Backgammon ou les joueurs sont souvent récompensés d’un jeu agressif. Gus considère que c’est un des raisons de son ascension rapide dans le monde du poker.

Durant la première saison seule il est arrive aux tables finales des casinos du Bellagio Casino et du Comerce Casino et a gagné les deux événements. Il a également gagné le Carribean Poker Adventure et The Bad Boys of Poker WPT en seconde saison.

Signe particuliers : Il agite son bras droit à chaque fois qu’il gagne un tournoi.

Citations : "I am a very individual person. I like gambling. I love what I do and I love the fact that I don't have to answer to anyone. It sounds egotistical, but if I have to choose between you and me, it's me, baby. As far as my situation is concerned right now, this way of life gives me a lot of freedom - no girlfriend, no ties, and I'm not looking. I like to hang out and have fun. I like my independence. I don't want to make promises I can't keep."

Nerik (Aymeric D., Promo 2005)

Tuesday, May 09, 2006


Article intéressant paru dans le Financial Times:

Winners are brave, not lucky

OPINION: Good investors, like good poker players, set emotional attachments aside and often stick their necks out when others lose their nerve.

Will the rise of online poker create a nation of savvier investors? It is a widely held view within the investment community that the attributes of a successful poker player are much the same as those of a good investor.

But just playing the game is unlikely to transform people's ability to make better investment decisions. It takes a certain mentality to be a winner. However, investors looking for a top manager could investigate whether managers that look good in the performance tables also display skill at the poker table.

Robert Hagstrom, senior vice president at Legg Mason Capital Management, enjoys a round of poker, as does Bill Miller, the Legg Mason Value Fund manager who has beaten the S&P 500 in each of the past 15 years.
US-based Money Magazine decided to put poker-playing fund managers to the test last year, inviting Mr Miller and three others (Bill Gross of Pimco, Mario Gabelli of Gabelli Asset Management and John Rogers of Ariel Mutual Funds) to sit down with two poker professionals. Mr Gross was first out, followed by Mr Miller then Mr Rogers. Mr Gabelli beat the professionals to take the Dollars 2,400 prize.

On that showing Mr Gabelli must be the manager to follow - or maybe he just got lucky. One game is not a lot to go on.

So what are the qualities that top poker players share with good fund managers? Speaking at Legg Mason's London conference last month, Mr Hagstrom listed them as an understanding of probabilities, of money management and of fluctuations. These people know how much to bet and when, and that they will have bad days. Almost every fund that is above average spends some time out of fashion, Mr Hagstrom points out.

It sounds simple. It looks simple when applied by people like Warren Buffett or Mr Miller. But emotional psychology is what prevents most people from successfully following their example. It has cursed investors for 50 years, says Mr Hagstrom, and there is no sign that is about to change. "People behave in ways adverse to their own best interests."

If you picked five above average investors and explained the Warren Buffet approach, they would agree it is a sensible way to manage money, says Mr Hagstrom. But in the first bad quarter, they would switch.

The investment management industry is not good at helping people avoid this mistake. On the contrary, it seems largely devoted to encouraging people to chase the hot sectors and follow the star managers. It was no surprise to see high turnover rates when commission-based advisers were the norm in the US, says Mr Hagstrom. They had to trade to make a living. But the move to fee-based advice seems to have made no difference: turnover keeps going up. One of the complicating factors is the fact that people fear losses more than they enjoy gains. So they get their investment timing wrong, and presumably make poor betting decisions if they play poker.

In a study for the Financial Analyst Journal, John Bogle of Vanguard showed how, over the 20 years from 1983 to 2003, the S&P 500 returned an annual average of 13 per cent, the average fund 10 per cent, but the average investor only made 6 per cent.

The psychology underlying investors' mistakes affects fund managers as well. It is hard to go against the grain and make independent controversial investment decisions. The good portfolio manager is constantly uneasy, according to Mr Hagstrom.
Any unease Mr Hagstrom suffers must relate to the big bet on internet stocks he has taken in the Dollars 670m Growth fund he runs. Google, Yahoo, eBay and Amazon are four of his five biggest holdings, accounting for about 20 per cent of the portfolio. In his view, the internet is the most sustainable growth industry bar none.

It is not a popular strategy. People are ignoring the stocks for the same old reasons, says Mr Hagstrom - they are not performing, they are unfashionable. Investors are concentrating on energy, precious metals and other bull market areas.

It will be a while yet before investors learn the errors of their way. It will probably be a while as well before most online poker players win more than they spend playing. In the meantime, the big winners will be the internet gaming sites and the fund industry.

PAULINE SKYPALA
8 mai 2006
Financial Times

Laurent (Promo 2005)

Tuesday, May 02, 2006

Quelques conseils


Pour les joueurs débutants voulant jouer sérieusement, quelques conseils de base que l'on connaît très vite et que l'on met des mois à respecter. Pourtant 50% de la réussite est là…
- Sélectionner les mains que l'on joue, la grosse erreur est de jouer trop de main. Ne jouer que celles où l'on se pense statistiquement gagnant
- Raisonner sur le long terme, une stratégie gagnante ne peut l'être de manière certaine que sur une longue série statistique pour que les probas s'applanissent
- Ne pas miser parce que l'on a déjà misé beaucoup sur les premiers tours de mise du coup, l'argent dans le pot n'est plus à soi, raisonner en terme de cote (je paie 1 pour x à prendre vs j'ai x% de chance de gagner)
- Ne pas jouer lorsque l'on est fatigué, stressé, lorsque l'on a trop bu
- Faire une pause après une grosse perte
- Jouer à sa juste limite financière
- Faire un compte poker (ou "bankroll") à part pour avoir une vision objective de ses gains / pertes et de la possibilité de risque à prendre (chaque niveau de table suppose un bankroll minimal pour essuyer une suite de pertes momentanée: prévoir un bankroll de 500 fois la grosse blind pour être vraiment à l'aise, ie 1000€ pour les tables à 30€ de l'ACF où la blind est à 2€)
- Réfléchir à sa position à la table (combien de personnes parlent encore après vous ? risquez-vous d'être relancé ? Certaines mains pourront être jouer en position tardive mais pas si l'on est dans les premiers à parler)
- Prendre le temps de réfléchir et d'observer
- Lorsque le flop est retourné, ne pas observer les cartes, observer les joueurs ! les cartes restent, pas les réactions
- Réfléchir après chaque partie (pourquoi est-ce que j'ai perdu ? Quand ai-je pris la mauvaise décision ?), échanger les points de vue
- S'adapter (ne pas partir avec une tactique toute faite, chaque table est différente)
- Et dans un deuxième temps, lire, lire et lire des livres spécialisés, des magazines, des sites Internet...
- Pratiquer, ne pas chercher le gain mais la progression

Laurent (Promo 2005)


Les salles de Poker à Paris

Tout joueur passionné se doit de pénétrer au moins une fois au sein d'un cercle de poker. C'est là où le vrai poker se joue, c'est là où se trouvent les bons joueurs et les parties de haut niveau, c'est là où il sera possible de jouer régulièrement à une table de 10 inconnus ou de participer à des tournois de moyenne / grande envergure avec le stress de la compétition. Les tapis verts, le bruit des jetons, les croupiers, les valets, l'odeur du cigare (dont certains apprécieront qu'elle est de moins en moins présente, la plupart des tournois devenant non fumeurs), les allures et le langage si particuliers des habitués / joueurs pros vous feront vous plonger dans un remake des Joueurs en temps réel.

Deux salles sont incontournables à Paris:

- L'A.C.F., ou Aviation Club de France, est la Rolls du Poker français. Située sur les champs (devanture avec des néons bleus à quelques mètres du Queen), elle est souvent bondée, et accueille régulièrement de grands tournois internationaux. Un tournoi à 30€ tenu tous les jours à 14h30 permet aux débutants de connaître l'adrénaline des tournois à moindre prix. D'autres, plus importants, sont également tenus de manière régulière (tournoi à 100€ tous les premiers dimanche du mois à 15h organisé par le Club Poker, tournois en Dealer Choice, tournois en Rebuy, avec Add-Ons...). A coté des tournois, les tables de "Cash Game" (où l'on peut s'assoir et s'en aller librement) accueillent des joueurs pour une cave allant de 30€ à 200€ max pour les plus petites, et accueillent parfois des parties où l'on voit s'amasser les jetons de 100, 1.000 et 5.000€, c'est toujours du spectacle...Les tables de No Limit Hold'Em sont de loin les plus courues, mais on trouve également des tables de Limit et des tables de Dealer Choice (où à chaque tour, le joueur qui possède le bouton, ou dealer, choisit son type de jeu parmi certaines variantes connues telles le Hold'Em ou le Omaha High-Low, et d'autres plus particulières à l'A.C.F. telles l'Aviation ou le Double Chance Hold'Em). Un conseil, arrivez tôt, les tournois sont souvent complets et les listes d'attente sont parfois longues pour les cash game.

- Le Cercle Wagram, situé Place des Ternes, à la devanture imposante s'étalant sur trois étages, propose également un pool de joueurs assez fourni et des tournois de qualité, même si la clientèle et l'ambiance sont un peu moins "first class" qu'à l'ACF. Petit détail dans les deux cas, prévoyez une carte d'identité lors de votre premier passage (l'inscription est gratuite mais il faudra vous identifier), et oubliez les baskets et sweat à capuche, une tenue de ville est exigée.

http://www.aviationclubdefrance.com/

Laurent (Promo 2005)