Communauté des joueurs de poker de l'ESCP-EAP

Tuesday, July 11, 2006

World Series' winning hand: experienced, skilled players still outplay the field

The debate over whether winning poker is more a result of skill or luck will probably never be completely settled. But for those who subscribe to the philosophy that being good really is better than being lucky, the current World Series of Poker being held at the Rio All-Suites casino in Las Vegas is providing convincing evidence.
Even with record-setting numbers of players competing for the 45 gold bracelets that are up for grabs through the seven weeks of competition, famous names - some already with championship bracelets on their wrists - continue to hack their way through the massive fields to final tables and even win some tournaments outright. The WSOP culminates with the main event July 28 through Aug. 10.
Through the first dozen or so of the 45 tournaments that will be played, the roll call of many winners will be familiar to both avid and casual poker fans.
The suave Sammy Farha, runner-up to Chris Moneymaker in the famous 2003 main event that launched the poker craze, took a WSOP Omaha tournament Friday and nearly $400,000, out-dueling perhaps the most dangerous player in the game, Phil Ivey.
Another player who became a famous main event runner-up, David Williams, who finished second to Greg Raymer in 2004, won his first bracelet ($163,118) last week in a seven-card stud tournament that included three-time main event champion Johnny Chan at the final table. Chan finished seventh.
In one of the earlier events, Dutch Boyd, considered the leader of the 20-something poker brat pack called The Crew, outlasted 823 other players and a faceoff with last year's main event winner, Australian Joe Hachem, in the so-called short-handed No-limit Hold 'em tournament. The game is called short-handed because there are six players rather than 10 per table. Boyd won more than $475,000 to Hachem's $256,800 on a dramatic final hand in which Boyd came from far behind.
After two hours of heads-up play, Hachem was poised to take the chip lead when he went all-in with the dominant hand, ace-queen, against Boyd's ace-five. The flop came ace-king-nine and the turn was a jack, but Boyd spiked a five at the river for two pair and crushed Hachem's hope of another championship. Indicative of how top-flight players continue to persevere in the face of the large fields, Daniel Negreanu finished eighth in the same tournament.
Still another TV face-time pro who snatched a bracelet was Max "The Italian Pirate" Pescatori, a native of Milan whose $682,389 payday in a $2,500 buy-in No-limit Texas Hold 'em event came Sunday just after Italy won soccer's World Cup. Pescatori's final table included Mike "The Mouth" Matusow (seventh, $89,010), whose frequent cash-ins and final table appearances show that his play often matches his cocky chirping.
But perhaps the most spellbinding performance by a high-profile pro was put on by Phil Hellmuth, the game's enfant terrible. Hellmuth went heads-up for the championship of the $5,000 buy-in No-limit Hold 'em event against little-known pro Jeff Cabanillas. Hellmuth was going for his 10th gold bracelet; only Chan and the legendary Doyle Brunson have reached double digits in WSOP titles.
After a seesaw struggle, Cabanillas outlasted Hellmuth with a flush on the final hand to win more than $818,000 last week. Even though the Poker Brat took down nearly $424,000, losing the bracelet - especially with Brunson and Chan keeping track of the game - certainly stung. Despite being known for his tantrums, Hellmuth reportedly comported himself in exemplary fashion after losing to Cabanillas.
Two other name pros at the Cabanillas-Hellmuth final table were international stars Marcel "The Flying Dutchman" Luske (fourth, $204,638) of the Netherlands and French-Canadian Isabelle "No Mercy" Mercier (fifth, $175,404).
Obviously, there's no way of telling whether any top pros will make the final table of this year's main event, and in retrospect, it's incredible that last year, Raymer, Ivey and Matusow all went to the final three tables in the 5,619-player field. Certainly more likely is that the pros will continue to shine in the events that are now becoming specialties - Omaha, stud and the upcoming newly installed HORSE tournament that will require a $50,000 buy-in and feature five varieties of poker.
Still, that the superstars can regularly fend off the waves of amateur Internet, low-stakes casino and home game players who make the trek to the sauna that's Las Vegas for the World Series of Poker stands as testament that even in the face of long odds, talent and experience remain two pretty good hole cards

11 July 2006
The Baltimore Sun

Laurent (Promo 2005)

Wednesday, June 21, 2006

Lecture: One of a kind: The rise and Fall of Stuey "The Kid" Ungar, The World's Greatest Poker Player


par Mike Sexton, Nollan Dalla et Peter Alson (dispo sur Amazon)

Stuey "The Kid" Ungar a été élevé au panthéon des plus grandes figures du monde du poker pour deux raisons : tout d'abord pour sa triple victoire au main event des WSOP (80, 81 et 97), mais également pour son parcours personnel qui en a fait le parfait représentant du joueur compulsif ayant ruiné sa vie dans l'univers noir des salles de jeu.

Cette biographie nous retrace son parcours, débutant par son enfance passée dans le bar-tripot de son père tenancier-bookmaker, où Stuey devient dealer dès son plus jeune age et se révèle surdoué aux cartes. Son père meurt très tôt et sa mère sombre à la même époque dans la drogue. Développant notamment un talent extraordinaire pour le Gin Rummy, l'enfant surdoué, que la mafia New-Yorkaise des années 50 prend rapidement sous son aile, va de victoire en victoire contre les plus grands joueurs des Etats-Unis, durant des face à face organisées dans des arrière-cours de bars et dans des chambres d'hotel louées à la va-vite. Stuey, dévoré par le jeu et son envie d'action, dépense systématiquement ses gains au racetrack (courses de chevaux) le plus proche, et restera toujours dans un état de pauvreté continue malgré les quelques 30 millions de $ de gain estimé de sa carrière. Il découvre ensuite son paradis sur terre, Las Vegas, et décide de s'installer là-bas. Ne trouvant plus d'adversaire souhaitant l'affronter au Gin Rummy, et sa participation à tous les tournois étant interdite (plus aucun joueur ne voulait s'inscrire si Stuey était présent, car sa victoire était assurée), Stuey découvre bientôt le Poker, qui fera de lui la célébrité que l'on connaît.
Il mourra en 1998 à 45 ans, avec seulement 800$ à son nom, dévoré par la drogue, dans sa chambre d'hotel à Las Vegas.

Biographie, roman noir, mise en garde, ce livre nous fait découvrir la face sombre du poker, celle du jeu, de l'addiction, de l'éternelle insatisfaction, et se doit d'être lu par tout passionné qui y trouvera sûrement une part de vécu, aussi ténue soit elle.


Laurent (Promo 2005)

Session de formation poker



Dimanche dernier s'est tenue notre première session de formation poker.
Nicole (promo 85), avait quelques connaissances sur le stud et le hold'em, Brice (MEB 2004) avait déjà joué au stud avec des amis mais voulait apprendre le hold'em, et Karine (promo 95) découvrait totalement le poker.
La session a donc naturellement commencé par un rappel des règles et quelques coups joués à découvert, puis, au bout d'à peine une demi-heure, les règles étaient assimilées et la partie (non intéressée, première fois oblige) était lancée.
Après 2 heures de jeu et quelques aller-retours de jetons, la fin de la session est arrivée et nos 3 participants n'avaient déjà plus qu'une envie, aller fouler la moquette de l'A.C.F. pour découvrir l'univers des cercles de jeu !
Gageons que l'on pourra certainement croiser l'un ou l'une de nos 3 compères sur les tables d'entraînement de Partypoker ou de Pokerstars cette semaine…

Laurent (Promo 2005)

Friday, June 09, 2006

Biographie: Johnny Chan



Johnny Chan est sans conteste un des joueurs les plus renommés du circuit. En 1968, il arrive de Hong Kong pour Phoenix. Rapidement, il déménage à Houston ou sa famille se lance dans la restauration. Joueurs de bowling passionné (comme tout bon ricain), il se lance dans le poker au début des années 80. Il a remporté neuf bracelets d’or à égalité avec Doyle Brunson et Phil Helmuth, mais le plus impressionnant est que deux de ces bracelets ont été remportés à la suite, dans les événements de 1987 et 1988. Etonnement, il a presque gagné 1989 également mais a finalement terminé à la deuxième place derrière Phil Hellmuth Il a en outre joué son propre rôle dans les films Les Joueurs avec Matt Damon et Edward Norton. Dans ce film, Matt Damon regarde une rediffusion de la victoire de Chan contre Erik Seidel dans les World Series de 1988. J’en profite pour rebondir sur ce film. Notez qu’Edward Norton et Matt Damon ont participé en 1998 à un évènement du WSOP à Las Vegas à $10,000 de buy-in. Matt Damon a perdu avec une pocket paire de Roi face à une pocket paire d’as de Doyle Brunson. Revenons en à Johnny Chan. Le plus incroyable sur ce joueur, c’est la variété des jeux qu’il a remporté. Les neuf bracelets d’or des World Series of Poker ont été remportés lors des deux événements de 1987 et 1988, du Limit Holdem de 1985, du Seven-Card Stud de 1994, du Deuce to Seven Draw de 1997, du Omaha Pot Limit de 2000, du No Limit Holdem et Pot Limit Holdem de 2003 et le dernier bracelet a été gagné lors d’une partie entre anciens détenteurs du bracelet. L’événement était une série de matchs en un contre un et les deux joueurs finaux étaient Chan et Phil Hellmuth. Cette fois-ci, c’est Chan qui l’a emporté.

Aymeric (Promo 2005)

Thursday, June 01, 2006

Tournoi de Poker chez Eva Longaria et Tony Poker


Ci-joint un article issu du Miami Herald, où Phil Hellmuth, un des "bad boys" connus de la scène internationale ayant à son actif 9 bracelets WSOP, décrit une partie organisée à l'occasion de l'anniversaire de Tony Parker, avec entre autres l'équipe des SPURS et Eva Longoria (l'actrice, au delà des "parties du vendredi "de Desperate Housewives, est dans la vrai vie une fan de poker. No comment...). Ou comment joindre l'agréable à l'agréable...


"I was attending Game 1 of the Dallas Mavericks/San Antonio Spurs series in San Antonio. Being there with one of the minority owners, Ken Kamp, allowed me access to the owners' lounge for a snack at halftime. While Ken and I walked back to the lounge, Tim Duncan and Tony Parker of the Spurs came rushing out of the locker room, headed back to the court. As Parker whizzed by, he threw us a quick ''Hi.'' That was Sunday.

On Friday of that week, Maxim magazine's most beautiful woman in the world, Eva Longoria, called my agent to invite me to Game 6 in Dallas -- and to emcee Parker's (her longtime boyfriend) birthday party the day afterward. I accepted, and Longoria had my son and me sitting courtside for Game 6. Wow, what a game! (The Spurs won.)

On Saturday night, Parker was surprised to see me walk into the room. But this wasn't a birthday party so much as it was a poker tournament with deluxe surroundings. I was to emcee and play at the event. Talk about a hardcore poker party: this was a $300 buy-in no-limit Texas hold 'em poker tournament, with re-buys, professional dealers and even a floor man -- and everyone in the room was playing! The San Antonio Spurs are so into poker that they keep records for the entire year (Michael Finley, another great player, won their last tournament).

In the first hand dealt, with starting chips of $10,000, the blinds were $100-$200, and I limped in with Js-7s. With five callers, Parker raised it up $700 more, and two players called. Now I inquired about the re-buy structure, and was told that I could re-buy for just $200 more. So I thought, ``I have the microphone, I'll move all-in, and I'll announce it. If no one calls, I'll win $2,400 uncontested. But if Parker calls, I'll probably double him up, but that's OK because re-buys are only $200 more. If Parker calls and I win, then I'll have over $20,000 in chips, so I'll be able to play super tight, and I'll have a reputation as a loose cannon at the table, which will allow me to accumulate even more chips.''

So I moved all-in, Parker called and showed A-K off suit. I was less than a 2-to-1 underdog, though not by much, but the flop was J-10-7, giving me two pair. Now I was secretly rooting for Parker to win the pot. He deserved it, because he had started with the best hand, and for Pete's sake, it was his birthday. But then an ace came off on fourth street. Now Parker needed a 10 (two left), a queen (four left), a king (three left) or an ace (two left), so that he had 11 wins to my 33 wins, making him a 3-to-1 underdog. The last card was a four, and I won the pot.

After the re-buys ended, and the real tournament began, Parker and Longoria each had $50,000 in chips, and I had over $60,000, but there were still more than 50 players left battling for the $10,000 first place prize.

With about 30 players left and the blinds at $1,000-$2,000, the following hand came up between Player A and Parker. Player A opened for $4,000, making the minimum raise, Parker made it $6,000 to go, also making a minimum raise with his pocket queens, and Player A called. The flop was 9-9-4, and Player A bet $4,000. Parker made it $12,000 to go, and Player A called. When a seven came off on the turn, Player A checked and Parker moved all-in for $29,000. Player A called fairly quickly, and Tony flipped up his pocket queens. Player A now showed pocket aces, and when the last card was a 10, Parker was busted out.

Parker asked me if there was any way he could have avoided going broke in this hand. I said, ``Of course not! But I would have raised it up more before the flop with your pocket queens, perhaps making it $15,000 to go.''

Some hands you just have to lose. "

1 June 2006
The Miami Herald

Laurent (Promo 2005)

Wednesday, May 31, 2006

Biographie: Antonio Esfandiari


Dans la catégorie des joueurs de poker, j’aimerais aujourd’hui vous parler d’Antonio Esfandiari. Antonio est né à Téhéran et il a émigré aux US à l’âge de 9 ans. Tant mieux pour lui parce que je vous rappelle qu’il est interdit en Iran de détenir des cartes à jouer. Après le lycée, il fait un an d’université jusqu’à sa rencontre avec un barman réalisant des tours de magie. Le lendemain, il s’acheta le tour de magie et rentra s’entraîner chez lui. Il s’entraîna ainsi près de 12h par jour pendant 2 ans. A l’âge de 19 ans, il était devenu magicien professionnel. Ce n’est qu’après un an de magie qu’il mit un pied dans un casino. Il connut alors des hauts et des bas ou il accumula de l’expérience. Il finit 5ème du WSP et 3ème du WPT Lucky Chances en 2002. Il gagna la première place du Commerce Casino WPT, (1m$). Dès le lendemain, il finit 6ème du WPT Invitational, ou son colloc Phil Laak finit premier.


Signe particuliers : Sa main préférée est 7-9. L’histoire remonte à ses débuts. Ses potes se moquaient de lui en disant qu’il devait avoir une main à lui. Il gagna trois énormes pots avec cette main. Son petit nom « The Persian Carpet Ride »

Aymeric (Promo 2005)

Biographie: Doyle Brunson


Je n’en avais pas encore parlé et j’aurais cependant du commencer par lui tant cet homme est une légende du poker : Doyle Brunson. Né en 1933 au Texas, Doyle était destiné à une grande carrière sportive (drafté par les Lakers) mais une blessure au genou le contraint à abandonner les parquets. Sa soif de compétition est dès lors passée par le poker. Il est devenu un véritable pionner de la respectabilité de cette discipline. Il remporta en 1976 et 1977 les championnats du monde et est aujourd’hui considéré comme l’un des meilleurs joueurs de l’histoire du poker. Il a remporté autant de victoire aux WSOP que Johnny Chan et une de plus que Phil Hellmuth. Aujourd’hui Doyle a quand même 73 ans mais je pense qu’il peut nous prendre les uns après les autres sans broncher… Pour preuve, en 2004, il a encore remporté un tournoi du WPT et en 2005, il a empoché une dixième victoire aux World Series.
Joueur, mais également écrivain, Doyle a été le premier joueur de poker à rédiger un livre sur les rouages du texas hold’em Son livre Super System est aujourd’hui encore une référence en la matière. A l’origine, il s’est largement fait critiquer par ses pairs qui voyaient d’un mauvais œil le fait que le maître donne ses trucs. Aujourd’hui Doyle est une véritable légende. Lorsqu’il quitte une table, les spectateurs se lèvent pour l’acclamer.
Sa main préférée :
Sa main ? Tout simplement la « Doyle Brunson » a savoir 10-2. En effet, en 1976, et en 1977, il remporta les championnats du monde avec la même main, un full aux 10 par les deux.

Aymeric (Promo 2005)

Monday, May 29, 2006

Middle pairs

Beaucoup de joueurs, moi y compris, hésitent souvent sur la façon de jouer les petites et middle pairs (disons 22 jusqu'à 77). Voici quelques éléments que je tends à appliquer lorsque je
les joue, pour discussion / commentaires:

- en cash game: Rappellons les probas de base, une paire est favorite contre 2 cartes de hauteurs différentes (par exemple 22 est légèrement favorite contre AKs), mais perd à 80% contre une paire plus haute. J'essaie donc soit de me retrouver en face à face all-in si je suis sûr que l'autre joueur ne possède pas de paire supérieure, soit de limper si le coup est faible et si je vois que je ne pourrai pas isoler un seul joueur. Ce que je veux à tout prix éviter est de me retrouver engagé avec une somme conséquente contre 2 joueurs ou plus, car l'espérance de gain est alors très faible (si les 2 joueurs ont chacun des cartes de hauteur différente mais supérieure à la hauteur de votre paire, ce qui sera sûrement le cas à une table de niveau moyen où les joueurs n'ouvriront ou ne suivront un pot à 3 qu'avec des mains type AJ ou DRs, vous ne gagnerez qu'une fois sur 5*).
La première hypothèse ou je joue la paire est donc celle ou je pense qu'il n'y a pas de paire supérieure autour de la table, et qu'un raise assez fort pourra isoler un joueur possédant par exemple AK. Pour que ce coup vaille la peine d'etre joué, il faut donc se trouver en late position, pour pouvoir estimer le jeu des autres joueurs en fonction de leur première mise, et pour capturer des blinds/ small raises de joueurs qui se coucheront ensuite face à une relance (sans cela le coup n'a qu'une espérance que légèrement positive et le small edge obtenu contre une main type AK ne compense pas le risque d'une bigger pair).
Le deuxieme cas de figure où je tends à jouer les middle/small pairs est quand je pense pouvoir limper avec et que plusieurs joueurs suivront sans relancer preflop, dans l'espoir de flopper des trips (1 chance sur 8). L'idée est de tenter un coup qui présente un faible coût d'entrée mais peut rapporter gros grâce à une bonne cote + effet de surprise. La main est check/fold si les trips ne sont pas touchés et si une high card entre 10 et A est présente sur le flop ("No set, no bet", Tom Mc Evoy). En cas d'obtention des trips, soit je cherche le all-in/fold de l'adversaire sur le flop s'l y a une ouverture à la couleur / à la suite, soit je peux limper avec un small raise pour relancer fort sur le turn. Là encore, une late position est nécessaire, ainsi que la présence d'autres paramètres d'ajustement, avec par exemple la taille des tapis des adversaires (il ne servira à rien de payer le coût d'entrée si le tapis de l'adversaire ne représente que 4 ou 5 fois la grosse blind, car le gain maximum possible ne compensera plus la faible proba d'obtenir les trips, alors qu'à l'inverse la présence de tapis relativement importants par rapport à la blind, dont nécessairement le votre, rendra l'opération plus intéressante).
En aucun cas, sauf lecture très bonne de la table, la paire n'est jouée en early position (sauf volonté d'être deceptive).

- En tournoi: Des ajustements importants sont nécessaires en tournoi, car le premier cas de figure n'est plus applicable dans la plupart des cas (un joueur de tournoi avec un middle stack ne prendra pas le risque de sortir du tournoi en jouant une main où il se sait statistiquement gagnant à 52%, alors que tout joueur de cash game jouera une main d'espérance positive dans la limite de son bankroll (si la proba inclue les cotes implicites dans le cas où la main n'est pas jouée all-in). La seule exception en tournoi concerne soit les short stacks qui doivent gambler pour ne pas se faire manger par la blind et les large stacks qui peuvent se permettre de risquer une partie non significative de leurs jetons. De meme, je ne tente le second cas de figure qu'avec un tapis sensiblement supérieur à la moyenne.

Autres points de vue bienvenus ! ;)

* = combin(36,5)*combin(0,12)/combin(48,5) = 22% (12 cartes donnant à l'un des 2 joueurs une paire, sur un total de 48 cartes inconnues, avec tirage 5 cartes, en supposant que les 2 joueurs n'ont pas de hauteur en commun)

Laurent (Promo 2005)

Friday, May 12, 2006

Quelques liens utiles

www.cardplayer.com
Le must: page de calcul de probas très bien faite, archives comprenant de nombreux articles intéressants, règles détaillées des différentes formes de poker

www.worldseriesofpoker.com
Pour découvrir le site du vrai championnat du monde et suivre son actualité en direct

www.poker.fr
Plusieurs posts utiles

www.thehendonmob.com
Pour suivre l'actualité et connaître les stars du poker

www.clubpoker.net
Des posts intéressants, une actualité de la scène française bien tenue, et des tournois sympas

www.poker1.com
Le site de Mike Caro, théoricien assez connu

Laurent (Promo 2005)

Probabilités


Yog (Guillaume D, Promo 2005)